Athlète de changquan en pose d'épée jian sur un tapis de compétition

Le wushu, mille ans d'arts martiaux chinois

Sous ce mot — 武术 — vivent des centaines de styles nés en Chine : à mains nues ou armés, internes ou externes. La compétition moderne les a organisés en disciplines que notre dojo enseigne chaque semaine, au cœur de Paris.

Définition & histoire

De la Chine ancienne à notre dojo parisien

Le terme wushu (武术, « art martial ») désigne l'ensemble des arts martiaux nés en Chine, que le monde entier connaît sous le nom de kung-fu. Codifiées au fil des siècles dans les écoles de famille, les monastères et les compagnies militaires, ces techniques ont connu au XXe siècle une standardisation sportive : des enchaînements de référence, des règles de jugement, des calendriers de compétitions. Deux grandes familles en sont issues : le taolu, l'art de l'enchaînement, et le sanda, le combat.

À Paris, le wushu s'est développé dès les années 1980, porté par les premiers cours de kung-fu puis par la compétition. Notre dojo, fondé en 1987 rue des Arts Martiaux, a grandi avec cet élan : aujourd'hui, nos huit professeurs transmettent ce patrimoine à 250 adhérents, du premier essai au groupe compétition.

Athlète de changquan exécutant un enchaînement à l'épée jian

Discipline 01

Taolu — l'art de l'enchaînement

Des formes codifiées, gymnastiques et martiales, exécutées à mains nues ou avec armes et notées par des juges : technique, force, rythme, expression. La vitrine athlétique du wushu.

Les épreuves et les critères →

Discipline 02

Sanda — le combat chinois

Une boxe pieds-poings complète, avec projections et sorties de zone, sur le leitai. Protection complète, catégories de poids, arbitrage rigoureux.

Voir la page sanda →
Deux compétiteurs de sanda s'affrontent sur un leitai
Cours de taijiquan en extérieur au lever du soleil

Discipline 03

Taijiquan & Qigong — les voies internes

Souffle, lenteur, précision : les arts internes cultivent la santé et l'énergie, tout en offrant des compétitions dédiées, du loisir au niveau international.

Taijiquan et qigong en détail →

Les quatre armes du wushu

Les taolu d'armes prolongent les enchaînements à mains nues. En club, on débute par des versions allégées et sécurisées, et les armes sont fournies.

Jian — l'épée droite

L'arme des lettrés : précision du poignet, trajectoires circulaires, élégance de geste.

Dao — le sabre

Énergique et bondissant, on dit que le sabre est « comme un tigre féroce ».

Gun — le bâton

Le « père de toutes les armes » : tournoiements, frappes, sauts spectaculaires.

Qiang — la lance

La « reine des armes » : pointe vibrante, poussées rapides, pas de rivière.

Commencer au club

Le wushu se découvre sur les tatamis : 35 cours par semaine, huit professeurs, des groupes débutants, enfants, adultes et compétition. Le premier cours est offert, tenue de prêt comprise.

Poussez la porte du dojo — 14 rue des Arts Martiaux, Paris 12e — et voyez par vous-même.

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